22.11.2008
L'incroyable opinion de SFR sur la 4ème licence mobile

Une news trouvée sur le site d'ActuNeuf, donc du côté SFR de la barrière :
"Frank Esser, PDG de SFR-Neuf Cegetel, a donné une interview au Figaro dans laquelle il a exprimé son sentiment sur les différents mouvements sur le marché des télécoms : licence 3G, fibre optique et taxe France Television. Free, principal rival, en prend pour son grade.
Au niveau de la fameuse 4ème license mobile 3G, Frank Esser estime que ce n’est pas en faisant entrer un 4ème opérateur qu’on fera baisser les prix. Free avait indiqué pouvoir diviser par deux le prix de la facture des abonnés mobile (j'en parlais ici de manière critique). Selon Frank Esser, la France propose les tarifs les plus bas en Europe (il n’a pas été voir en Grande Bretagne visiblement). Le PDG de SFR précise que la 4ème licence mobile doit être partagée en blocs de fréquences aux opérateurs déjà en place : Bouygues Telecom, Orange et SFR. Sans rire ?
Au niveau fibre optique, Frank Esser considère que Free (sa tête de turc) fait cavalier seul. Orange et SFR font front commun suite à un accord pour lancer des tests, et Numericable souhaite les rejoindre.
Concernant la taxe sur les opérateurs pour financer les chaînes publiques, Frank Esser estime que c’est le client final qui va payer les pots cassés, ou alors il faudra réduire les investissements dans les réseaux.
La réduction des coûts de terminaison des appels mobiles seraient encore ici au désavantages des clients, car selon Franck Esser leurs clients recoivent plus d’appels qu’ils n’en émettent."
Bref, les monopoles se portent à merveille et vous saluent bien !
11:26 Publié dans concurrence (ou pas) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sfr, neuf, free, 4ème licence mobile, 3g, tarifs de la téléphonie mobile
23.09.2008
4ème licence 3G : les candidats
Ayant assez peu de temps en ce moment pour approfondir mes (petites) enquêtes sur la 3G, voici tout de même de quoi alimenter le débat. Aujourd'hui, donc, petit point sur les candidats en lice pour l'acquisition de la 4ème licence. J'avais évoqué précédemment les cas de Bouygues, de Free, mais il faut arriver à voir derrière la partie émergée de l'iceberg. Le 30 septembre, l'ARCEP doit rendre son verdict quant aux modalités de l'appel d'offres, notamment en ce qui concerne le lotissement de la 4ème licence, et l'on sait déjà qu'un découpage en plusieurs petits lots sous certaines conditions permettrait à certains d'entrer sur ce marché très prometteur.
Les historiques : Bouygues, Orange et SFR. Aucun scrupule à les ranger dans le même sac, avec Free en embuscade pas loin, mais son cas est légèrement différent. Les trois grands opérateurs de téléphonie mobile sont à la fois détenteurs de licence 3G (depuis 2001 pour Orange et SFR et 2002 pour Bouygues) et candidats potentiels : l'ARCEP pourrait découper les lots de la 4ème licence de manière à réserver quelques fréquences a
ux historiques, histoire qu'ils ne se sentent pas complètement lésés par l'arrivée d'un éventuel 4ème opérateur. Les trois acteurs font feu de tout bois pour contrer cette arrivée qui briserait leur monopole, et leurs ententes sur les prix.
Le cas de Free. Complètement particulier, on ne peut plus considérer le groupe de Xavier Niel comme un "petit" au vu de sa présence dans l'ADSL (rachat d'Alice cet été), de sa communication tapageuse (les fameux "1000 euros" d'économie, etc), mais ce n'est pas tout à fait un "gros" non plus, n'étant présent que sur l'ADSL pour le moment. Free, déjà débouté l'année passée sur le même dossier, a déjà beaucoup dépensé, et pourrait être débordé entre la stratégie de groupe des historiques et la réactivité des "petits".
Les petits acteurs. C'est ce qui m'intéresse le plus, car la surprise pourrait venir de ce côté-ci. On en trouve un certain nombre, déclarés ou non, je vous les présente de manière exhaustive car l'appel d'offres pour un marché de la taille de la 3G laisse beaucoup de place à la communication... et rien ne garantit qu'un "déclaré" ira réellement à la bataille, ni qu'un "retiré" ne s'aligne pas sur la grille de départ.
Nous trouvons donc dans cette catégorie d'acteurs de petite taille mais très intéressés :
Kertel
, déclaré intéressé à la fin du mois d'août. A rempli la consultation publique de l'ARCEP dans laquelle on sent une forte volonté d'acquérir un lot de cette 4ème licence si les conditions sont favorables. Trop petit ? L'histoire des marchés, de la finance, est pleine de ces acteurs apparemment pas assez armés... et qui finissent par tout rafler. Pour rappel, le chiffres d'affaires de Free avant son entrée dans l'ADSL était comparable à celui de Kertel... quand un trublion finit par chasser l'autre. Pour le cas de Kertel, nous avons même droit à un Oedipe version numérique, Kertel étant une ancienne filiale de... Free. "Tuer le père", comme on dit ! Et avec 18 millions d'utilisateurs de cartes prépayées en France, Kertel , le spécialiste de ce type de cartes, possède une expertise intéressante à faire valoir sur la 3G.
Numéricâble, officiellement "retiré", mais les jeux de communiqués et de rumeurs ne permettent pas de considérer que le groupe s'est retiré pour de bon d'un appel d'offres qui n'a de toute façon pas encore lieu. Attendons de voir. En janvier, Numéricable était toujours perçu comme le principal adversaire potentiel de Free, et comme le groupe n'a pas réussi à racheter Free, il n'a plus le choix, stratégiquement : la 4ème licence ou un rachat prochain...
Virgin, fort d'un million d'abonnés sur le mobile, a déjà croisé le fer avec Free, et refuse d'être considéré comme hors-jeu. Après avoir démonté le calcul des 1000 euros d'économie de Free, Virgin a aussi su contrer les attaques de Free sur la non-rentabilité des MVNO. Virgin s'est déclaré favorable à l'attribution d'une 4ème licence.
Bolloré est également un candidat possible. Unique détenteur d'une licence Wimax nationale, le groupe a du savourer son coup quand l'Union Internationale des Télécoms a décidé que le Wimax était désormais un standard de la téléphonie 3G... Bolloré a donc une carte à jouer !
Les candidats sont donc très nombreux, et contrairement à ce qu'estime Free qui s'est auto-proclamé seul candidat officiel en lice, la partie sera probablement beaucoup plus animée qu'un simple duel "historiques vs. Free".
12:34 Publié dans Les candidats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 4ème licence, 3g, orange, bouygues, sfr, free
12.09.2008
Free ou le (mauvais) jeu des 1000 euros
Les chiffres sont probablement la donnée la plus manipulable par des acteurs peu scrupuleux de respecter une certaine impartialité, et en voici encore un exemple frappant, au sujet de la très convoitée 4ème licence de téléphonie mobile 3G, un marché juteux, car c’est celui de l’Internet mobile à haut débit. Les deux news qui suivent, prisent ensemble, donnent un arrière goût amer de communication à la limite du mensonge, nous prenant nous, consommateurs « contraints » de forfaits de téléphonie, un peu plus pour des vaches à lait sans une once de cervelle. Eh bien ça tombe mal, car aujourd’hui, j’ai décidé de croiser les infos et de ressortir ma calculette. Et je n’ai pas été déçu du résultat.
La première news qui m’avait étonné, c’était l’annonce, fin août, des « 1000 euros d’économie » (par foyer et par an) promis par Xavier Niel, PDG d’Iliad-Free, le candidat le plus insistant dans la course à la 4ème licence. Faute de soutiens politiques, Free communique sur sa proximité avec le problème majeur des consommateurs, celui du pouvoir d’achat. Et on allait voir ce qu’on allait voir : "C’est ça qu’on propose, je ne vois pas qui peut être opposé à cela !" (même source).
J’attends quelques éclaircissements, car ces fameux 1000 euros, tout d’abord, nous ne sommes pas près d’en voir la couleur, en tout cas pas avant 2011, de l’aveu de Xavier Niel lui-même, quelques jours après et encore, "dans un scénario idéal". C'est à dire si Bouygues, SFR et Orange décident de le laisser faire et d'accepter de perdre des parts de marché ? Excusez-moi d'être sceptique ! Première désillusion, donc.
La seconde est venue d’un très officiel rapport émanant de Bercy, repris par les Echos, que l’on sait attaché à l’ent
rée d’un 4ème acteur sur la marché de la 3G, et pour cause, Bercy sait fort bien que cela rapportera une manne inespérée à un Etat dont les caisses sont vides, comme trop souvent. Ce rapport nous indique donc que dans le cas où un 4ème opérateur verrait le jour, la baisse des prix des forfaits ne serait que de 7%. Déjà une belle avancée dans un contexte d’inflation, mais de -7% à 1000 euros, il y a une marge que seul Free a osé franchir. Car les précisions apportées par Bercy permettent de faire quelques calculs.
Free a basé son chiffre magique sur un forfait 3G illimité, aux alentours de 60 euros. Les 1000 euros représentant le gain annuel pour un ménage équipé de 3 forfaits, nous avons donc un montant annuel par foyer égal à :
60 x 3 x 12 = 2160 euros
Si Free nous promet 1000 euros d’économies, c’est donc que notre facture annuelle sera de 1160 euros, et le calcul inverse nous mène au forfait mensuel par personne :
1160/12/3 = 32 euros
Donc, des forfaits illimités à 32 euros. Moi, je veux bien, mais proposer un forfait data illimité moitié moins cher, cela me semble financièrement impossible. Mais nous reviendrons sur ce chiffre un peu plus bas. Car il va falloir prendre en compte le second chiffre donné par les experts de Bercy, la baisse de -7%, et là, donc, notre forfait actuel de 60 euros passerait seulement à… 55 euros (arrondis à l’unité inférieure).

Bien, alors, qui des deux est le plus porté à l’affabulation ? Et bien si l’on s’en tient aux précisions apportées par Bercy et aux finances de Free, vous obtiendrez la réponse tout seul ! Si le Minéfi estime la baisse à 7%, c’est en prenant compte des réalités du marché de la 3G pour tout nouvel entrant :
- un investissement de 800 millions d’euros sur 4 ans
- 12% du C.A annuel à consacrer aux « investissements récurrents » (entretien du réseau existant)
- une part de marché possible de 12% en six ans, plus réaliste que les 20% annoncés par Free (les concurrents, ça concourent)
Bien. Du côté de Free maintenant, voici un peu ce que l’on trouve en fouillant sur Internet, les dépenses sont toujours très importantes avec :
- 800 millions pour le rachat des 400 000 abonnés ADSL d’Alice cet été
- 1 milliard d’euro planifié pour le développement de la fibre optique
- un CA fin août d’un peu moins de 700 millions d’euros
Le groupe a donc déjà utilisé par mal de cartouches, et si la 4ème licence leur était attribuée, les investissements à consentir seraient aussi importants. En période de resserrement du crédit, pour trouver autant d’argent, cela risque de se compliquer, et le marché de l’ADSL sur lequel Free est numéro 2 commence à ralentir sa croissance…
Donc les 1000 euros d’économies, le forfait à 30 euros, tout ça… il ne faudra pas trop compter dessus, et encore, c’est sans compter le jeu des acteurs existants pour verrouiller le marché ! Et moi qui croyait que rêver ne coûtait rien...
17:27 Publié dans lobbying et autres filouteries | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : free, 1000 euros, calcul, 3g, 4ème licence, bercy, sfr
31.08.2008
Du lobbying à tous les étages : bienvenue dans le monde de la 4e licence
Un article intéressant de Gaëlle Macke sur le lobbying de tous les acteurs au sujet de la 4e licence, car, oui, tous en sont, historiques comme alternatifs, à faire courbette et suppliques à "qui il faut" (le gouvernement, en l'occurence). Vu les connexions en haut lieu de tous ces dirigeants, il y a lieu de s'inquiéter ! Alors qu'un appel d'offre suppose de choisir le meilleur, et non pas le mieux connecté (sans jeu de mots), la lutte pour la 4e licence prend un tour politique qui, de mon point de vue, n'apporte rien de bon, si c'est pour faire le même type de "cadeau" que la télé publique sans pub pour faire monter l'action de TF1 (groupe Bouygues)...
Enfin, voici ce qu'en dit la journaliste de Challenges : "l'arbitrage est éminemment politique et le lobbying des Orange, SFR et Bouygues Telecom (dont le propriétaire Martin Bouygues est un intime du président Nicolas Sarkozy) est féroce".
En y regardant de plus près, c'est franchement un bel embrouillamini, cette histoire, si l'on prend les acteurs un par un, on trouve inévitablement des connexions avec les milieux politiques et règlementaires, ce qui n'augure rien de bon.
Bouygues, pour parler du plus évident, c'est tout vu, Martin Bouygues est un grand pote de Sarkozy, ça a la limite c'est son droit, mais quand on voit les cadeaux auxquels le groupe à droit, de la construction de nouvelles prisons eu "transfert" d'une partie de la pub des télés publiques, allez, tiens, pourquoi pas une 4e licence 3G. Quand on voit les "efforts" de Bouygues Telecom pour s'entendre avec Orange et SFR, ça promet au mieux une stagnation des tarifs, au pire la poursuite de leur inflation sans que personne n'y puiss rien dire ! Gaelle Macke avait déjà souligné les risques de collusion entre Bouygues et les décideurs politiques dans un article publié en avril, dont je vous restitue quelques morceaux : "Son lobbying auprès de l'Elysée est connu dans le microcosme des télécoms, où l'on dit que le chef de l'Etat reçoit une lettre par semaine et des coups de fils réguliers de son ami sur le sujet. Les cyniques évoquent un marché: pour compenser son refus d'une fusion entre Areva et Alstom, réclamée par son actionnaire Bouygues, le président aurait fait deux "cadeaux" au patron, soit la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public, favorable à sa filiale TF1... et l'abandon de la 4e licence, pour ne pas déstabiliser son autre filiale Bouygues Telecom." Tout est dit. Et une louche de plus dans une interview d'Edouard Barreiro, en charge des NTIC et des télécoms à l'UFC Que Choisir :"Il faut bien se rendre à l'évidence que les décisions prises à l'Elysée sont fonction des amitiés de Nicolas Sarkozy. Même si les arrangements entre amis ne concernent pas que les télécoms. Tout cela s'explique aussi par le lobbying des opérateurs. Le citoyen ne peut plus tolérer qu'on fasse les lois pour les entreprises…". Eh ben... En tout cas, Si Bouygues est le plus actif en coulisse, c'est que c'est évidemment celui qui a le plus à perdre dans l'histoire.
Les autres opérateurs ne sont pas en reste, SFR-Orange (et Bouygues, toujours), ont su s'entendre comme il fallait par le passé, et peuvent faire valoir auprès des autorités des dizaines de milliers d'emplois à protéger d'une concurrence qui, évidemment, délocaliserait de facto certains éléments en vu de rester "compétitif"... Ils y pensent, à la somme que dépensent les ménages en téléphonie grâce à leurs coups en douce ? Et puis France Telecom n'est-il pas propriété de l'Etat (à 27,3%)
Free également est mis à l'index dans l'article de Gaelle Macke, qui précise, "le directeur général d'Iliad Maxime Lombardini, lui-même infatigable dévoué à la cause dans les couloirs du Parlement et les cabinets ministériels...". Elle sert à quoi l'ARCEP, du coup ? Pourquoi sur un sujet qui devrait :
1. faire rentrer 2 milliards d'euros dans les caisses de l'Etat
2. diminuer considérablement la dépense télécoms des citoyens
ne pas organiser un référendum ? Nous sommes tous concernés, et le "public" dans son ensemble, gouvernants et gouvernés, avons à y gagner, alors faisons valoir nos droits pour une compétition libre de toute affinité entre personnes bien placées.
16:58 Publié dans lobbying et autres filouteries | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lobbying, free, sfr, bouygues, orange, 4e licence
07.07.2008
SFR serait prêt à monter au filet pour contrer l'attribution d'une 4ème licence
Dans la série "pourquoi les historiques ne se bougeront pas", un rappel instructif du côté de SFR, lui aussi prêt à tout faire pour entraver un appel d'offre aux conséquences très importantes pour pas mal d'acteurs, de l'Etat (+2 milliards d'euros à prévoir) aux consommateurs (qui économiseront 200 euros par an sur les forfaits selon le candidat le plus capable, Free), et pour les opérateurs historiques évidemment (eux, c'est pour des pertes, à priori)
C'est dans une interview accordée à Reuters que Jean-Bernard Lévy, président du directoire de Vivendi (maison-mère de SFR, mais aussi de Canal+) à déclaré que la France n'avait pas besoin d'un quatrième opérateur mobile. "Il est certain que nous examinerions très attentivement la situation d'un point de vue juridique", a-t-il déclaré. "Nous n'avons pas tranché la question de savoir si nous engagerions une action en justice".
Voilà qui douche certains enthousiasmes, surtout que pour rappel, Canal+, donc du même groupe que SFR, avait employé les mêmes obstructions de type juridique pour l'appel d'offre des droits de retransmissions du championnat de la Ligue 1, avec un premier succès : l'appel d'offre avait été reporté, douchant les envies des nouveaux "petits" entrants (type M6, Numéricable), mais dans un second temps, s'était fait tout de même bien bousculé par... Orange.
Monopoliste un jour...
17:20 Publié dans Obstructions juridiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sfr, canal+, orange, free, 4e licence
02.05.2008
Les trois toujours d'accord pour être pas d'accord avec Free
Une info du Net qui illustre bien la mauvaise volonté harmonieuse des 3 opérateurs historiques au sujet des nouveaux entrants :
"Le trublion de l’Internet s’était vu refuser sa candidature (la seule) aux enchères pour la quatrième licence 3G en octobre dernier par l’ARCEP. Mais le gouvernement semble désormais se tourner vers une attribution découpée selon les fréquences. Cela obligerait donc Free à s’allier avec un opérateur pour lui apporter ses fréquences. Un moyen pour l’actuel FAI de lancer rapidement une offre mobile.
Mais les trois opérateurs en place on refusé la proposition de location de Free à moins de deux centimes la minute, représentant selon lui le coût de la production plus une marge. « Nous ne sommes pas fermés à l’idée de louer le réseau d’un opérateur mobile existant, mais uniquement si cela nous laisse une totale liberté quant à la définition et à la gestion de nos offres et si les prix d’accès sont proches des coûts » s’est justifié Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad."

Que dire ? Evidemment qu'ils ont peur, vu comme Free a déjà tiré à la baisse les prix pour Internet. Le copinage de nos trois larrons, que les décisions de justice défavorables ne semblent pas prêt de s'arrêter. C'est parfois le plus scandaleux qui passe le mieux, comme si tout était entendu... à tous les niveaux.
18:10 Publié dans Entente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : orange, sfr, bouygues, free, location




