27.10.2008

3G : pour certains, ça marche pas mal !

Après une semaine pleine de mauvais augures pour l'attribution d'une très éventuelle 4ème licence, voilà une nouvelle qui donnera le sourire aux principaux tortionnaires du 4è candidat : la 3G, ça permet d'engrenger un maximum d'abonnés haut-de-gamme. Corange_mecanique_divx_front_jpg3.jpg'est le Journal du Net qui dans une brève "confidentielle" nous livre les chiffres d'Orange sur l'iPhone 3G, le terminal le plus recherché pour utiliser la 3G (en attendant le "gPhone" de chez Google), l'opérateur historique a déjà vendu, en 3 mois, plus de 200 000 iPhones de estampillés 3G, sachant que le prix d'un iPhone chez Orange oscille entre 199 et 509 euros (pour un engagement de 24 mois ou "nu"), et que les forfaits 3G commencent rarement en dessous de 35 euros par mois, et nécessitent un bon 50 euros pour être fonctionnel (c'est à dire pour ne pas avoir à surfer l'oeil rivé sur le nombre de Mo téléchargés).

ça en fait es chiffres ! Cela montre aussi, s'il le fallait, le potentiel de ce marché, et donc la pertinence d'y insuffler de la concurrence : il y a des places à prendre, c'est pourquoi si candidat entrant il y a, cela ne peut se faire que maintenant, et non pas dans 4 ans, une fois que le marché sera mûr. Enfin, vous savez ce que j'en pense depuis le début, de cette histoire...

 


10.10.2008

Pendant les travaux, l'exposition continue

Alors que le débat sur la 4ème licence mobile semble entrer dans une phase un peu moins agitée en France, la 3G et les opérateurs français ont trouvé un autre terrain de jeu : l'Arménie, comme le rapporte cette news de Reuters reprise par le Nouvel Obs :armenie.jpg

"PARIS (Reuters) - Orange annonce avoir remporté l'appel d'offres pour l'attribution de la troisième licence mobile (GSM et 3G) en Arménie.

La filiale de téléphonie mobile de France Télécom précise dans un communiqué qu'elle avait fait une offre ferme le 6 octobre pour un montant de 51,5 millions d'euros.

Elle ajoute que le lancement de ses activités commerciales interviendra dans les prochains mois suivant l'attribution définitive, par les autorités arméniennes de la réglementation, de la licence et des fréquences concernées.

La République d'Arménie compte environ trois millions d'habitants, dont un tiers pour la seule capitale Erevan."

C'était donc pour ça qu'ils étaient à ce point silencieux (mdr !)... C'était la série "je donne des nouvelles des historiques parce qu'en ce moment rien ne sort sur eux et la 3G en France".

 

23.09.2008

4ème licence 3G : les candidats

Ayant assez peu de temps en ce moment pour approfondir mes (petites) enquêtes sur la 3G, voici tout de même de quoi alimenter le débat. Aujourd'hui, donc, petit point sur les candidats en lice pour l'acquisition de la 4ème licence. J'avais évoqué précédemment les cas de Bouygues, de Free, mais il faut arriver à voir derrière la partie émergée de l'iceberg. Le 30 septembre, l'ARCEP doit rendre son verdict quant aux modalités de l'appel d'offres, notamment en ce qui concerne le lotissement de la 4ème licence, et l'on sait déjà qu'un découpage en plusieurs petits lots sous certaines conditions permettrait à certains d'entrer sur ce marché très prometteur.

Les historiques : Bouygues, Orange et SFR. Aucun scrupule à les ranger dans le même sac, avec Free en embuscade pas loin, mais son cas est légèrement différent. Les trois grands opérateurs de téléphonie mobile sont à la fois détenteurs de licence 3G (depuis 2001 pour Orange et SFR et 2002 pour Bouygues) et candidats potentiels : l'ARCEP pourrait découper les lots de la 4ème licence de manière à réserver quelques fréquences aistockphoto_5061098-competition.jpgux historiques, histoire qu'ils ne se sentent pas complètement lésés par l'arrivée d'un éventuel 4ème opérateur. Les trois acteurs font feu de tout bois pour contrer cette arrivée qui briserait leur monopole, et leurs ententes sur les prix.

Le cas de Free. Complètement particulier, on ne peut plus considérer le groupe de Xavier Niel comme un "petit" au vu de sa présence dans l'ADSL (rachat d'Alice cet été), de sa communication tapageuse (les fameux "1000 euros" d'économie, etc), mais ce n'est pas tout à fait un "gros" non plus, n'étant présent que sur l'ADSL pour le moment. Free, déjà débouté l'année passée sur le même dossier, a déjà beaucoup dépensé, et pourrait être débordé entre la stratégie de groupe des historiques et la réactivité des "petits".

Les petits acteurs. C'est ce qui m'intéresse le plus, car la surprise pourrait venir de ce côté-ci. On en trouve un certain nombre, déclarés ou non, je vous les présente de manière exhaustive car l'appel d'offres pour un marché de la taille de la 3G laisse beaucoup de place à la communication... et rien ne garantit qu'un "déclaré" ira réellement à la bataille, ni qu'un "retiré" ne s'aligne pas sur la grille de départ.
Nous trouvons donc dans cette catégorie d'acteurs de petite taille mais très intéressés :


Kerteloedipe et le sphinx_2.gif, déclaré intéressé à la fin du mois d'août. A rempli la consultation publique de l'ARCEP dans laquelle on sent une forte volonté d'acquérir un lot de cette 4ème licence si les conditions sont favorables. Trop petit ? L'histoire des marchés, de la finance, est pleine de ces acteurs apparemment pas assez armés... et qui finissent par tout rafler. Pour rappel, le chiffres d'affaires de Free avant son entrée dans l'ADSL était comparable à celui de Kertel... quand un trublion finit par chasser l'autre. Pour le cas de Kertel, nous avons même droit à un Oedipe version numérique, Kertel étant une ancienne filiale de... Free. "Tuer le père", comme on dit ! Et avec 18 millions d'utilisateurs de cartes prépayées en France, Kertel , le spécialiste de ce type de cartes, possède une expertise intéressante à faire valoir sur la 3G.


Numéricâble, officiellement "retiré", mais les jeux de communiqués et de rumeurs ne permettent pas de considérer que le groupe s'est retiré pour de bon d'un appel d'offres qui n'a de toute façon pas encore lieu. Attendons de voir. En janvier, Numéricable était toujours perçu comme le principal adversaire potentiel de Free, et comme le groupe n'a pas réussi à racheter Free, il n'a plus le choix, stratégiquement : la 4ème licence ou un rachat prochain...


Virgin, fort d'un million d'abonnés sur le mobile, a déjà croisé le fer avec Free, et refuse d'être considéré comme hors-jeu. Après avoir démonté le calcul des 1000 euros d'économie de Free, Virgin a aussi su contrer les attaques de Free sur la non-rentabilité des MVNO. Virgin s'est déclaré favorable à l'attribution d'une 4ème licence.


Bolloré est également un candidat possible. Unique détenteur d'une licence Wimax nationale, le groupe a du savourer son coup quand l'Union Internationale des Télécoms a décidé que le Wimax était désormais un standard de la téléphonie 3G... Bolloré a donc une carte à jouer !

Les candidats sont donc très nombreux, et contrairement à ce qu'estime Free qui s'est auto-proclamé seul candidat officiel en lice, la partie sera probablement beaucoup plus animée qu'un simple duel "historiques vs. Free".

04.09.2008

La concurrence contre les cons... (-currents)

Alors, là, franchement, si vous ne suivez pas, c'est que vous en êtes réduits à moutonner dans le pré des opérateurs historiques (mettons dans les champs dheader.jpges pubs complètement crétins de Bouygues, sur le répertoire)... En tout cas c'est encore un peu plus d'eau à mon petit moulin acide contre cette triplette (quadruplette ?) des opérateurs historiques, toujours d'accord pour s'en mettre plein les poches et pour, en prime, se payer la tête du client. Oui, toi, moi (eh oui, je me suis fait plumé aussi), nous tous, je me demande parfois s'il n'y a pas un concours spécial dans ces grandes boîtes, avec gain illimité pour celui ou celle qui arrivera à se payer le plus possible le client... quand l'humiliation règne...

Ce nouveau scandale, c'est évidemment le bridage des téléphones 3G par Orange. Là, c'est vraiment fortiche, ou alors c'est la revanche des iPhoners de première génération (qui n'avaient pas la 3G, à ce jeu là pour l'instant ils n'ont rien perdu). Eh oui, car si tu es chez Orange, et que tu as signé pour 2 ans de forfaits hors de prix pour une connexion haut débit, et bien tout va bien, sauf que le haut-débit, c'est dans tes rêves ! Orange a bridé le réseau (si ça en étonne encore...) 3G, comme ça, eh bien on y passe plus de temps, les pages sont longuettes à télécharger, tout s'affiche comme le WAP du bon vieux temps, en gros, vous avez une belle machine dans la main, mais son réseau est minable. Bienvenu dans le monde des grands opérateurs, ceux-là même que Bruxelles épingle régulièrement, qui bloquent les tarifs pour des périodes de 5 ans... (d'ailleurs, quand je parlais de quatuor, c'est en incluant un ancien "trublion" qui a vite compris l'avantage de rester sage comme une image...).

Orange_Mecanique.jpgLes Echos du Net tentent une contorsion idiote, vraiment, en relayant le message "d'explication" d'Orange. Mais qu'y a-t-il à expliquer ? RIEN. Qui a t-on pris pour des vaches à lait ? NOUS. Donc si vous voulez savoir pourquoi vous vous êtes fait avoir, eh bien prenez la peine vous-mêmes d'aller lire ce tissu d'inepties, moi je ne relaye pas ce type de bobar qui vient comme une mouche sur, euh, bref, vous voyez. Par contre, si vous voulez SIGNER LA PETITION POUR QUE ORANGE RESPECTE SA PAROLE c'est avec PLAISIR que je vous donne le lien (cliquer sur les capitales).

Passée la colère (et la signature de la pétition), il faut maintenant passer au remède. Pendre haut et court les responsables, c'est dommage, ça ne se fait plus. Par contre, il y a bien quelques moyens de mettre des bâtons dans les roues, car je vous rappelle que ce blog est consacré à un événement qui PEUT changer la face de la téléphonie en France : l'affaire de la 4ème licence. Eh oui! C'est probablement le seul créneau depuis et pour longtemps qui permettrait de casser l'oligopole Orange-SFR-Bouygues (et je vous confesse que je commence à douter de Free pour avoir vu circuler quelques infos au travail) ! Comment ? Tout simplement parce que la 3G va devenir petit à petit la norme dominante de la téléphonie mobile, celle qui permettra de surfer pour de vrai sur son portable, de regarder la TV, ou la TMP (télévision mobile personnelle)...

A priori, il y a un (sale) deal gouvernement-opérateurs au sujet de la 4e licence, voir mon post précédent à cet effet : si les opérateurs acceptent de se faire taxer pour financer la pub sur France Télévisions, alors, peut-être que la 4ème licence restera dans les cartons, et qu'ainsi, les historiques pourront continuer à nous arnaquer comme Orange, sans craindre la concurrence, qui fait peu ou prou la même chose.

C'est donc un dossier important qui arrive à l'automne (l'ARCEP doit nous dire ce qu'il en est à la fin du mois), et je vous encourage vivement à... encourager les petits opérateurs, dont je ne garantis évidemment pas la haut moralité (cela dit, plus bas que cette histoire, on est dans les égoûts), mais en tout cas, c'est un bon moyen de faire bouger les choses. Les Virgin, Numéricâble, mais aussi et pourquoi pas Kertel, qui s'est déclaré à son tour, font figure d'autant de David contre les Goliath, mais vous connaissez également la fin de cette histoire...

 

31.08.2008

Du lobbying à tous les étages : bienvenue dans le monde de la 4e licence

lobbying2.jpgUn article intéressant de Gaëlle Macke sur le lobbying de tous les acteurs au sujet de la 4e licence, car, oui, tous en sont, historiques comme alternatifs, à faire courbette et suppliques à "qui il faut" (le gouvernement, en l'occurence). Vu les connexions en haut lieu de tous ces dirigeants, il y a lieu de s'inquiéter ! Alors qu'un appel d'offre suppose de choisir le meilleur, et non pas le mieux connecté (sans jeu de mots), la lutte pour la 4e licence prend un tour politique qui, de mon point de vue, n'apporte rien de bon, si c'est pour faire le même type de "cadeau" que la télé publique sans pub pour faire monter l'action de TF1 (groupe Bouygues)...

Enfin, voici ce qu'en dit la journaliste de Challenges : "l'arbitrage est éminemment politique et le lobbying des Orange, SFR et Bouygues Telecom (dont le propriétaire Martin Bouygues est un intime du président Nicolas Sarkozy) est féroce".

En y regardant de plus près, c'est franchement un bel embrouillamini, cette histoire, si l'on prend les acteurs un par un, on trouve inévitablement des connexions avec les milieux politiques et règlementaires, ce qui n'augure rien de bon.

Bouygues, pour parler du plus évident, c'est tout vu, Martin Bouygues est un grand pote de Sarkozy, ça a la limite c'est son droit, mais quand on voit les cadeaux auxquels le groupe à droit, de la construction de nouvelles prisons eu "transfert" d'une partie de la pub des télés publiques, allez, tiens, pourquoi pas une 4e licence 3G. Quand on voit les "efforts" de Bouygues Telecom pour s'entendre avec Orange et SFR, ça promet au mieux une stagnation des tarifs, au pire la poursuite de leur inflation sans que personne n'y puiss rien dire ! Gaelle Macke avait déjà souligné les risques de collusion entre Bouygues et les décideurs politiques dans un article publié en avril, dont je vous restitue quelques morceaux : "Son lobbying auprès de l'Elysée est connu dans le microcosme des télécoms, où l'on dit que le chef de l'Etat reçoit une lettre par semaine et des coups de fils réguliers de son ami sur le sujet. Les cyniques évoquent un marché: pour compenser son refus d'une fusion entre Areva et Alstom, réclamée par son actionnaire Bouygues, le président aurait fait deux "cadeaux" au patron, soit la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public, favorable à sa filiale TF1... et l'abandon de la 4e licence, pour ne pas déstabiliser son autre filiale Bouygues Telecom." Tout est dit. Et une louche de plus dans une interview d'Edouard Barreiro, en charge des NTIC et des télécoms à l'UFC Que Choisir :"Il faut bien se rendre à l'évidence que les décisions prises à l'Elysée sont fonction des amitiés de Nicolas Sarkozy. Même si les arrangements entre amis ne concernent pas que les télécoms. Tout cela s'explique aussi par le lobbying des opérateurs. Le citoyen ne peut plus tolérer qu'on fasse les lois pour les entreprises…". Eh ben... En tout cas, Si Bouygues est le plus actif en coulisse, c'est que c'est évidemment celui qui a le plus à perdre dans l'histoire.

Collusion1.jpgLes autres opérateurs ne sont pas en reste, SFR-Orange (et Bouygues, toujours), ont su s'entendre comme il fallait par le passé, et peuvent faire valoir auprès des autorités des dizaines de milliers d'emplois à protéger d'une concurrence qui, évidemment, délocaliserait de facto certains éléments en vu de rester "compétitif"... Ils y pensent, à la somme que dépensent les ménages en téléphonie grâce à leurs coups en douce ? Et puis France Telecom n'est-il pas propriété de l'Etat (à 27,3%)

Free également est mis à l'index dans l'article de Gaelle Macke, qui précise, "le directeur général d'Iliad Maxime Lombardini, lui-même infatigable dévoué à la cause dans les couloirs du Parlement et les cabinets ministériels...". Elle sert à quoi l'ARCEP, du coup ? Pourquoi sur un sujet qui devrait :

1. faire rentrer 2 milliards d'euros dans les caisses de l'Etat

2. diminuer considérablement la dépense télécoms des citoyens

ne pas organiser un référendum ? Nous sommes tous concernés, et le "public" dans son ensemble, gouvernants et gouvernés, avons à y gagner, alors faisons valoir nos droits pour une compétition libre de toute affinité entre personnes bien placées.

 

07.07.2008

SFR serait prêt à monter au filet pour contrer l'attribution d'une 4ème licence

Dans la série "pourquoi les historiques ne se bougeront pas", un rappel instructif du côté de SFR, lui aussi prêt à tout faire pour entraver un appel d'offre aux conséquences très importantes pour pas mal d'acteurs, de l'Etat (+2 milliards d'euros à prévoir) aux consommateurs (qui économiseront 200 euros par an sur les forfaits selon le candidat le plus capable, Free), et pour les opérateurs historiques évidemment (eux, c'est pour des pertes, à priori)

monopole-oligopole.gifC'est dans une interview accordée à Reuters que Jean-Bernard Lévy, président du directoire de Vivendi (maison-mère de SFR, mais aussi de Canal+) à déclaré que la France n'avait pas besoin d'un quatrième opérateur mobile. "Il est certain que nous examinerions très attentivement la situation d'un point de vue juridique", a-t-il déclaré. "Nous n'avons pas tranché la question de savoir si nous engagerions une action en justice".

Voilà qui douche certains enthousiasmes, surtout que pour rappel, Canal+, donc du même groupe que SFR, avait employé les mêmes obstructions de type juridique pour l'appel d'offre des droits de retransmissions du championnat de la Ligue 1, avec un premier succès : l'appel d'offre avait été reporté, douchant les envies des nouveaux "petits" entrants (type M6, Numéricable), mais dans un second temps, s'était fait tout de même bien bousculé par... Orange.

Monopoliste un jour...

02.05.2008

Les trois toujours d'accord pour être pas d'accord avec Free

Une info du Net qui illustre bien la mauvaise volonté harmonieuse des 3 opérateurs historiques au sujet des nouveaux entrants :


"Le trublion de l’Internet s’était vu refuser sa candidature (la seule) aux enchères pour la quatrième licence 3G en octobre dernier par l’ARCEP. Mais le gouvernement semble désormais se tourner vers une attribution découpée selon les fréquences. Cela obligerait donc Free à s’allier avec un opérateur pour lui apporter ses fréquences. Un moyen pour l’actuel FAI de lancer rapidement une offre mobile.

Mais les trois opérateurs en place on refusé la proposition de location de Free à moins de deux centimes la minute, représentant selon lui le coût de la production plus une marge. « Nous ne sommes pas fermés à l’idée de louer le réseau d’un opérateur mobile existant, mais uniquement si cela nous laisse une totale liberté quant à la définition et à la gestion de nos offres et si les prix d’accès sont proches des coûts » s’est justifié Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad."

 

oreilles.jpg

Que dire ? Evidemment qu'ils ont peur, vu comme Free a déjà tiré à la baisse les prix pour Internet. Le copinage de nos trois larrons, que les décisions de justice défavorables ne semblent pas prêt de s'arrêter. C'est parfois le plus scandaleux qui passe le mieux, comme si tout était entendu... à tous les niveaux.